SOFINA 241.000 € (-1,03 %)     EXMAR 2.150 € (-1,83 %)     BONE THERAPEUTICS 2.440 € (+1,67 %)     UMICORE 42.560 € (-1,37 %)     UCB 105.450 € (+0,91 %)     ELIA GROUP 98.200 € (-0,41 %)     RECTICEL 8.160 € (+0,74 %)     GBL 75.760 € (+0,96 %)     FAGRON 18.690 € (-0,69 %)     D'IETEREN 49.250 € (-0,40 %)     AB INBEV 44.875 € (+0,13 %)     IBA 7.610 € (+1,33 %)     COFINIMMO 122.400 € (-0,97 %)     BPOST 5.860 € (+1,12 %)     ONTEX GROUP 12.860 € (-1,61 %)     TITAN CEMENT 10.900 € (+0,74 %)     BEKAERT 17.130 € (-0,35 %)     MONTEA C.V.A. 89.700 € (0,00 %)     CELYAD 9.210 € (+1,10 %)     TELENET GROUP 35.620 € (-2,36 %)     ATENOR 56.200 € (+1,08 %)     ACACIA PHARMA 3.295 € (+11,13 %)     BARCO 22.890 € (-0,46 %)     BIOCARTIS 4.420 € (-0,67 %)     RETAIL ESTATES 60.200 € (-1,31 %)     TESSENDERLO 26.550 € (+0,57 %)     GIMV 50.300 € (+0,60 %)     CARE PROPERTY INV. 28.400 € (+1,43 %)     ASIT 0.185 € (+5,71 %)     AGFA-GEVAERT 3.670 € (-0,94 %)     KBC 51.340 € (-1,27 %)     ECONOCOM GROUP 1.770 € (-2,21 %)     XIOR 48.700 € (-0,10 %)     BALTA GROUP 1.150 € (+1,77 %)     SHURGARD 33.250 € (+1,22 %)     ASCENCIO 46.750 € (-0,53 %)     WDP 24.920 € (-0,56 %)     SIOEN 17.000 € (-0,87 %)     AEDIFICA 97.100 € (-1,22 %)     VGP 116.200 € (-0,34 %)     TUBIZE-FIN 82.900 € (+0,12 %)     COLRUYT 48.080 € (-0,52 %)     QUESTFOR GR-PRICAF 5.500 € (+7,42 %)     SOLVAY 71.420 € (-2,70 %)     GREENYARD 5.450 € (-0,37 %)     ORANGE BELGIUM 14.660 € (0,00 %)     MELEXIS 68.600 € (+2,31 %)     OXURION 3.035 € (-0,49 %)     INTERVEST OFF-WARE 23.000 € (-0,65 %)     CFE 59.700 € (-1,65 %)     KINEPOLIS GROUP 40.300 € (-0,74 %)     ARGENX SE 210.400 € (+1,74 %)     CIE BOIS SAUVAGE 317.000 € (-0,63 %)     WERELDHAVE BELGIUM 53.800 € (-2,18 %)     HYLORIS 10.580 € (+0,57 %)     TINC 13.250 € (+1,92 %)     IMMOBEL 58.000 € (+0,35 %)     ACKERMANS V.HAAREN 115.300 € (-1,37 %)     KBC ANCORA 30.600 € (-0,65 %)     VAN DE VELDE 20.600 € (+0,49 %)  
   PHARMAGEST INTER. 77.900 € (+1,70 %)     HIGH CO 3.640 € (0,00 %)     PHARMING GROUP 1.259 € (+5,71 %)     AIR FRANCE -KLM 4.211 € (+1,03 %)     NOVACYT 3.200 € (+11,30 %)     PEUGEOT 14.290 € (-2,29 %)     GTT 70.500 € (+0,79 %)     ARGAN 85.000 € (0,00 %)     AXA 18.904 € (-0,97 %)     AVANTIUM 6.900 € (-1,43 %)     EUROPLASMA 0.002 € (+30,77 %)     MCPHY ENERGY 16.400 € (+6,63 %)     DASSAULT SYSTEMES 153.900 € (-0,32 %)     UBISOFT ENTERTAIN 78.000 € (+2,74 %)     ASM INTERNATIONAL 139.550 € (+2,38 %)     TOTAL 34.640 € (-0,59 %)     JUST EAT TAKEAWAY 95.260 € (+1,15 %)     IMERYS 30.020 € (-1,12 %)     SENSORION 0.852 € (-4,70 %)     VOPAK 47.410 € (-0,77 %)     LEGRAND 69.380 € (+0,70 %)     SANOFI 91.000 € (-1,04 %)     MICHELIN 91.540 € (-2,12 %)     DBT 0.194 € (-5,37 %)     KORIAN 33.340 € (-1,19 %)     THALES 73.980 € (+0,85 %)     GROUPE TERA 4.200 € (-3,23 %)     HYBRIGENICS 0.184 € (+11,52 %)     PROSUS 84.000 € (+0,45 %)     NN GROUP 31.100 € (+0,97 %)     SCHLUMBERGER 16.000 € (-1,54 %)     RANDSTAD NV 40.610 € (+0,15 %)     ATOS 77.340 € (+0,39 %)     WAVESTONE 19.880 € (+0,40 %)     BE SEMICONDUCTOR 39.310 € (+0,79 %)     APERAM 25.050 € (-0,71 %)     EURONEXT 92.800 € (+0,32 %)     REMY COINTREAU 124.500 € (+0,81 %)     SARTORIUS STED BIO 234.000 € (-0,85 %)     VIVENDI 23.090 € (-2,08 %)     GROUPE LDLC 21.800 € (-1,36 %)     AEGON 2.710 € (-0,77 %)     SAFRAN 90.700 € (-0,94 %)     ING GROEP N.V. 6.427 € (-0,34 %)     VINCI 83.960 € (-0,29 %)     SES 6.180 € (0,00 %)     AIRBUS 65.630 € (-1,17 %)     MAUREL ET PROM 1.750 € (-0,46 %)     ALTEN 70.150 € (-4,56 %)     SPIE 13.630 € (+1,72 %)     BAM GROEP KON 1.410 € (+0,07 %)     ALTICE EUROPE N.V. 3.811 € (+2,47 %)     SYNERGIE 21.000 € (-5,19 %)     FFP 65.900 € (-1,64 %)     AMPLITUDE SURGICAL 1.575 € (-1,25 %)     BOUYGUES 32.130 € (-0,19 %)     OENEO 11.000 € (-0,90 %)     STMICROELECTRONICS 24.230 € (+0,92 %)     QUADIENT 12.380 € (+0,32 %)     SOPRA STERIA GROUP 116.100 € (+0,52 %)  

Budget: Bruno Le Maire annonce un traitement à part de la "dette Covid"

29/06/2020 18:22
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a évoqué lundi devant l'Assemblée nationale un traitement à part de la "dette Covid" par un "cantonnement", ce qui pourrait permettre d'étaler son amortissement, au coup d'envoi de l'examen d'un nouveau budget de crise.
Face à la "tempête économique" déclenchée par l'épidémie de Covid-19, ce nouveau projet de loi de finances rectificative, le troisième, table sur une récession historique de 11% du PIB en 2020, un déficit qui se creuse encore (11,4%) et une dette publique qui gonfle à 120,9% du PIB.
"Nous nous sommes endettés, mais nous nous sommes endettés à bon escient pour sauver notre économie", a jugé Bruno Le Maire devant les députés.
"Mais cette dette Covid, nous devrons la rembourser. Nous la rembourserons par la croissance, pas par les impôts", a-t-il indiqué.
"Nous la rembourserons en la cantonnant et en la séparant des 100 points de dette initiale. Nous adopterons, ainsi, la même stratégie que pour la dette sociale qui a été cantonnée dans la CADES (caisse d'amortissement de la dette sociale) et qui sera remboursée d'ici 2033", a précisé le ministre de l'Economie.
"Cela va permettre de dire face à une situation exceptionnelle que nous cantonnons cette dette, nous la remboursons, nous fixons un échéancier qui peut courir par exemple jusqu'en 2042, d'ici une vingtaine d'années. Et comme ça, nous assumons qu'il y aura bien un remboursement de cette dette et qu'elle sera mise à part parce qu'elle est exceptionnelle et liée à des circonstances exceptionnelles", a-t-il ajouté en début de soirée.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau avait déjà évoqué cette possibilité de "cantonnement de la dette exceptionnelle", comme cela avait été fait durant "les après-guerres".
"Un traitement séparé de la dette héritée de la crise par un cantonnement partiel a pour seul mérite de repousser son amortissement", avait-il expliqué devant la commission des Finances. C'est une "solution partielle", mais "il n'y a pas de miracle: nous devrons porter plus longtemps des dettes publiques plus élevées, quand bien même le poids en sera allégé si les taux d'intérêt restent très bas".
Bruno Le Maire a aussi affirmé que "dans deux ans, la France aura retrouvé sa vitalité économique". "Il nous faudra au moins deux ans pour retrouver le niveau de PIB que nous avions réussi à atteindre fin 2019. Il nous faudra deux ans mais nous le ferons", a-t-il assuré.
Il a aussi répété attendre "800.000 suppressions d'emplois au minimum d'ici la fin de l'année 2020".
Au secours du tourisme, de l'automobile et encore de l'aéronautique, l'Assemblée nationale s'empare pour toute la semaine d'un troisième budget rectifié.
La gauche et une partie de la majorité veulent imposer des conditions écologiques et sociales aux aides publiques.
"Dans tous les plans sectoriels qui vous sont présentés, des investissements massifs seront engagés pour la transition écologique", a assuré Bruno Le Maire.

(© 2020 AFP Finance)
© 2020 Tous droits réservés
Cotations différées d'au moins 15 minutes (Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne).
Cotations à la clôture (Francfort, New-York, Londres, Zurich).
Flux de cotations : Euronext (Places Euronext et Cours des Devises).
Bourse : technologie Cote Boursière