AB INBEV 79.640 € (+1,63 %)     ARGENX SE 104.200 € (+0,39 %)     UMICORE 43.430 € (-0,50 %)     AGEAS 46.710 € (+0,15 %)     RECTICEL 9.310 € (-0,96 %)     PROXIMUS 26.320 € (-0,53 %)     XIOR 43.750 € (-2,34 %)     KBC 66.840 € (-0,45 %)     ACACIA PHARMA 3.940 € (+4,79 %)     BPOST 10.635 € (+1,38 %)     GIMV 52.800 € (-0,38 %)     SHURGARD 28.500 € (+1,79 %)     D'IETEREN 36.250 € (-0,68 %)     TELENET GROUP 46.900 € (-0,51 %)     BEFIMMO 51.900 € (-0,57 %)     GBL 89.340 € (+0,88 %)     SOLVAY 110.250 € (-0,45 %)     NYRSTAR 0.255 € (-8,07 %)     QRF 14.900 € (0,00 %)     AGFA-GEVAERT 3.854 € (+0,57 %)     MELEXIS 69.400 € (-0,36 %)     ELIA 58.700 € (0,00 %)     VGP 76.800 € (-1,79 %)     EURONAV 8.425 € (+0,18 %)     CFE 87.800 € (-2,98 %)     UCB 71.000 € (-0,42 %)     FAGRON 16.170 € (+1,70 %)     ECONOCOM GROUP 3.930 € (+0,41 %)     WDP 140.000 € (-0,14 %)     COLRUYT 65.220 € (+0,06 %)     VAN DE VELDE 32.650 € (0,00 %)     MONTEA C.V.A. 74.600 € (-0,40 %)     ONTEX GROUP 20.940 € (+1,36 %)     MITHRA 27.560 € (+3,30 %)     ACKERMANS V.HAAREN 144.700 € (-0,14 %)     BREDERODE 61.400 € (0,00 %)     AEDIFICA 81.700 € (-0,73 %)     TESSENDERLO 32.700 € (+2,03 %)     IBA 15.890 € (-2,75 %)     TUBIZE-FIN 61.700 € (-1,12 %)     KINEPOLIS GROUP 54.500 € (0,00 %)     ATENOR 66.200 € (+0,91 %)     BEKAERT 24.840 € (+0,49 %)     BIOCARTIS 11.440 € (+0,18 %)     BQUE NAT. BELGIQUE 2 570.000 € (0,00 %)     KBC ANCORA 45.340 € (-0,44 %)     CELYAD 18.500 € (-1,07 %)     GREENYARD 3.825 € (-1,67 %)     BARCO 156.200 € (-1,01 %)     RETAIL ESTATES 83.900 € (+0,72 %)     ASIT 1.420 € (-6,33 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 23.550 € (+2,39 %)     QUESTFOR GR-PRICAF 5.820 € (-1,69 %)     JENSEN-GROUP 34.400 € (0,00 %)     RTL GROUP 51.950 € (-0,38 %)     VOLKSWAGEN 165.850 € (+0,52 %)     ORANGE BELGIUM 20.000 € (-0,50 %)     INTERVEST OFF-WARE 24.900 € (-0,20 %)     ASCENCIO 53.800 € (+0,37 %)     WOL. SHOPPING CERT 205.000 € (+4,59 %)  
   WOLTERS KLUWER 62.320 € (-0,06 %)     HEINEKEN 94.100 € (-0,08 %)     PHILIPS KON 35.335 € (-0,42 %)     UNILEVER DR 52.290 € (+2,99 %)     AHOLD DEL 21.995 € (-0,32 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 28.585 € (-0,16 %)     ASML HOLDING 182.720 € (+1,52 %)     ARCELORMITTAL SA 21.130 € (-0,73 %)     AKZO NOBEL 80.140 € (+0,11 %)     APERAM 30.140 € (+1,01 %)     SBM OFFSHORE 16.490 € (-0,75 %)     DSM KON 102.450 € (-0,10 %)     BE Semiconductor 27.860 € (-0,21 %)     ASM INTERNATIONAL 54.640 € (+0,37 %)     ORDINA 1.938 € (+1,04 %)     AALBERTS INDUSTR 35.080 € (+0,86 %)     KPN KON 2.772 € (-0,36 %)     RANDSTAD NV 49.430 € (+1,10 %)     VALEO 32.300 € (+2,05 %)     WORLDLINE 54.000 € (-0,55 %)     TECHNIPFMC 21.970 € (+0,50 %)     ESSILORLUXOTTICA 107.450 € (+0,33 %)     ING GROEP N.V. 12.030 € (+0,30 %)     TAKEAWAY 76.100 € (+0,93 %)     SOMFY SA 80.600 € (-1,71 %)     REALITES 19.100 € (-4,40 %)     SANOFI 73.300 € (+0,33 %)     ORANGE 14.575 € (+0,03 %)     KERING 513.700 € (-4,43 %)     HERMES INTL 607.000 € (+0,03 %)     FOCUS HOME INT 24.950 € (+1,84 %)     LVMH 352.100 € (+0,36 %)     CARREFOUR 16.740 € (-0,15 %)     METABOLIC EXPLORER 1.804 € (-2,06 %)     CAPGEMINI 111.250 € (-0,22 %)     UBISOFT ENTERTAIN 79.900 € (+0,63 %)     RENAULT 63.800 € (+0,81 %)     SES 15.640 € (+0,58 %)     SCHNEIDER ELECTRIC 77.500 € (+3,39 %)     NATIXIS 5.254 € (-0,11 %)     BNP PARIBAS ACT.A 48.845 € (+0,84 %)     SOCIETE GENERALE 28.940 € (-0,21 %)     STMICROELECTRONICS 16.640 € (+0,94 %)     BOUYGUES 34.980 € (-0,03 %)     AIR LIQUIDE 118.250 € (+0,94 %)     MICHELIN 117.900 € (-0,08 %)     IPSEN 118.500 € (-1,74 %)     COLAS 142.600 € (-0,28 %)     AXA 23.810 € (+0,46 %)     VINCI 89.480 € (-0,22 %)     FAURECIA 48.440 € (+0,46 %)     CHRISTIAN DIOR 442.800 € (+0,27 %)     DANONE 70.320 € (+1,03 %)     TOTAL 50.350 € (+0,52 %)     SODEXO 102.500 € (+0,15 %)     ILIAD 97.600 € (+0,43 %)     VIVENDI 25.870 € (+0,74 %)     CRCAM SUD R.A.CCI 210.050 € (+0,02 %)     AIRBUS 120.020 € (+0,82 %)     ANEVIA 1.625 € (-4,41 %)  

Gymnastique: la Fédération américaine se déclare en faillite

06/12/2018 02:32
La Fédération américaine de gymnastique s'est déclarée mercredi en faillite alors qu'elle doit faire face aux poursuites judiciaires et demandes d'indemnisation de centaines de victimes d'abus sexuels d'un de ses anciens médecins, Larry Nassar.
En se plaçant sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, USA Gymnastics qui, depuis le début du scandale Nassar en 2016 a perdu la plupart de ses sponsors, espère pouvoir indemniser les victimes.
"Nous devons aux victimes de trouver une solution pleine et totale à leurs requêtes après les actes horribles du passé, y parvenir au plus vite et les aider à avancer", a expliqué Kathryn Carson, membre du conseil d'administration d'USA Gymnastics.
"Notre sport est plus sûr et plus fort grâce au courage de ces femmes, cette mesure est la première étape dans le processus de reconstruction de leur confiance en nous", a-t-elle ajouté.
La fédération américaine qui n'a plus de président ni de N.2, a précisé qu'elle n'avait pas de ressources propres, mais que les demandes d'indemnisation étaient couvertes par des contrats assurances souscrits avant le début de l'affaire Nassar.
Cette mise en faillite pourrait aussi permettre également à USA Gymnastics d'échapper à la procédure du Comité olympique américain qui veut lui retirer son agrément et obtenir son démantèlement.
L'affaire Nassar, du nom de cet ancien médecin de l'équipe des Etats-Unis, a éclaté en 2016 lorsque des gymnastes l'ont accusé d'agressions sexuelles sous couvert de traitements médicaux.
Il a agressé sexuellement des centaines de gymnastes pendant plusieurs décennies et a été condamné en début d'année à plusieurs lourdes peines de prison.
Depuis deux ans, USA Gymnastics est en état perpétuel de crise, sur fond de défiance de ses athlètes et licencié(e)s qui accusent leurs dirigeants de ne pas avoir pris les mesures pour les protéger et pour changer les mentalités.
Nommée directrice générale en octobre, Mary Bono a ainsi dû démissionner après quatre jours, à la suite de critiques émanant notamment de la star mondiale de la discipline Simone Biles, abusée par le Dr Nassar.
John Manly, un avocat qui représente plusieurs victimes de Nassar, a critiqué la décision d'USA Gymnastics, la présentant comme "une tactique destinée à empêcher les victimes d'avoir accès à des documents et dépositions".
"C'est une nouvelle illustration du cynisme d'USA Gymnastics dans sa campagne pour éviter d'assumer ses responsabilités (...) La direction de la fédération a montré qu'elle était en faillite aussi bien moralement que financièrement", a-t-il regretté.

(© 2018 AFP Finance)
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